Zone Humide des Prés Patouillats

LA ZONE HUMIDE des Prés Patouillats

IMG_20170630_144505Cette zone humide du Parc de la Tabarderie a été restaurée pour valoriser notre patrimoine naturel et en préserver la biodiversité ; elle se situe à l’intérieur de l’ENS (Espace Naturel Sensible) communal de la Vallée du Fusin.  Le site a été inauguré le 30 juin 2017.

Tout au long du parcours, des bancs et des grumes pour vous reposer, observer et écouter ; des plantes et des animaux à découvrir dans leur environnement ; des maisons de trolls à admirer, crées par les élèves de CE2.

* 800 mètres linéaires de sentiers balisés, dont près de 300 m de platelages de bois spécialement aménagés pour les PMR (personnes à mobilité réduite),

*7 plateformes d’observation avec panneaux pédagogiques,02_530x400-ruisseau-mai17

* Accès gratuit :
– Parking de la Cave Calot
– Passerelle du Pont noir
– Passerelle du Pont à moutons
– Chemin des amoureux (vers les tables de pique-nique).

Définition

Les zones humides sont des milieux naturels exceptionnels. D’une grande richesse biologique, elles jouent un rôle essentiel dans la préservation de notre environnement et remplissent de nombreuses fonctions hydrologiques, biologiques, économiques, paysagères et culturelles. Il est donc indispensable de tout faire pour les protéger.

Les documents d’urbanisme sont des outils adaptés pour y parvenir.

D’un point de vue règlementaire, il n’existe en France qu’une définition des zones humides, issue de la loi sur l’eau de 1992 (article 2) et donnée par l’article L.211-1 du Code de l’Environnement :

« On entend par zone humide des terrains, exploités ou non, habituellement gorgés d’eau douce, salée ou saumâtre, de façon permanente ou temporaire. La végétation quand elle existe, y est dominée par des plantes hygrophiles pendant au moins une partie de l’année »

Fonctions et services rendus par les zones humides

Afin de bien poser le problème et prendre conscience de l’importance de ces zones dont la surface a régressé de 67 % en France au 20ème siècle, leur rôle s’avère multiple :

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Parc de la Tabarderie

Parc-de-la-TabarderieLE  PARC DE LA TABARDERIE

Les terrains situés au pied de la cité, furent rachetés aux propriétaires en 1968, afin de créer un magnifique écrin de verdure de 2 hectares.  Lieu de détente ou l’on peut pique-niquer à l’ombre des grands arbres,  il possède également des aires de jeux et un parcours de santé.

 

 

Le grand lavoir communalLES LAVOIRS

Le parc est traversé par une rivière le Fusain, bordé de lavoirs.  Jadis 18 lavoirs bordaient cette rivière…Ha, ha ! Nos lavoirs, entre le bruit des battoirs et le caquetage des lavandières, que d’histoires ont dû entendre nos vénérables charpentes !  Que de réputations faites et défaites le temps d’une lessive !
La Tabarderie dérivée du mot tabard, rappelle la grosse étoffe qui y était foulée et destinée à la confection des longs manteaux portés par les pèlerins, les religieux et les gens d’arme.

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LE FUSAIN

La longueur de son cours d’eau est de 34 km.  Le Fusain prend naissance au niveau de la commune de Batilly en Gâtinais dans le Loiret et se jette dans le Loing au nord de notre commune.  Il est constitué de deux bras, le naturel et l’artificiel qui est l’œuvre des moines de Saint-Séverin.  Les moulins qui le jalonnèrent firent de Château-Landon une des villes les plus prospères de l’Ile de France.

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LES MOULINS

Château-Landon fut au XIVe siècle, une des 17 villes drapantes du royaumes de France.  18 moulins étaient établis; alimentés par le Fusain. On y moulait, foulait, cardait, broyait et tannait.  D’origine orientale, le Camelin de Château-Landon, très belle étoffe à l’aspect glacé, avait une grande réputation auprès du royaume ; des écrits en font état.  Aujourd’hui, seul subsiste le moulin des Gauthiers toujours en activité.  Les autres ont disparu ou sont devenus de belles maisons d’habitation.

Canal du Loing

Pont-CanalLE CANAL DU LOING ET LE PONT CANAL DE NERONVILLE

Le canal du loing mesure 50 km et parcourt 21 écluses. L’ensemble des travaux est réalisé sous la direction de l’ingénieur Jean-Baptiste de Regemortes de 1719 à 1724.  En 1809 la Compagnie des canaux d’Orléans et du Loing devient propriétaire et c’est en 1871 que l’état en prend possession.  Un premier pont canal sur le Fusain a été construit au début du XVIIIe siècle.  Suite à la loi Freycinet (1879), de nombreux ouvrages sont reconstruits.  Il a été remplacé en 1880 par le pont canal actuel comprenant 6 arches et mesurant 12 mètres.